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Son premier métier, infirmière lui a appris a placé l’humain au centre de tout ce qu’elle faisait. Katell Bosser a ensuite étudié les sciences de la communication et les relations publiques. Marquée par un réveillon de l’an 2000 à nettoyer des oiseaux mazoutés sur les côtes bretonnes, elle s’intéresse à l’écologie. En 2008, elle crée son entreprise, une agence de rédaction et dans la foulée, elle fonde l’association suisse des Mampreneurs. Par le biais de la rédaction, elle fréquente toutes sortes d’entreprises. Des grandes, des petites et apprend à lire les chiffres. C’est au cours de l’été 2016 que survient l’étincelle : et si on appliquait les principes de la permaculture à la gestion financière ? la rédaction de « Blooming People, manuel d’abondance à l’usage des jardiniers de la Vie » vient donner corps à cette idée. Depuis, Katell accompagne les porteurs de projet dans la création et les phases de croissance de leurs entreprises. Elle est également administratrice indépendante.

Ancienne business coach Ashoka, Caroline Brenot est coach au sein de l’association Work & Cancer Balance et responsable du pôle insertion chez Comptabilis, entreprise fiduciaire de l’Economie Sociale et Solidaire.
Sa spécialité, aider les femmes qui, comme elle, trouvent que le chemin vers l’équilibre est parfois difficile à emprunter seule. A définir le sens de leur activité et à trouver ou créer l’emploi qui leur correspond.

Mentor / Stratégie de la Confiance en Soi, Succès /

Spécialiste du Langage Non-Verbal

Spécialiste du développement humain et de la confiance en soi elle propulse les personnes ouvertes d’esprit à évoluer dans leur vie. 

Elle accompagne les décideurs dans le développement de leur potentiel Ses compétences sont basées sur solides acquis académiques et scientifiques, et d’une expérience de 15 ans, intégrant une approche holistique et humaine avec la conception de sa méthode CLE®

Issue d’une famille suisso-tunisienne, Lynda s’est vite passionnée pour la danse orientale, la musique, les percussions et l’expression corporelle par la danse.

Son parcours professionnel lui a fait découvrir l’oncologie à travers le poste de préparatrice en pharmacie au CHUV, au niveau de la fabrication des chimiothérapies. Pendant 8 ans, Lynda se trouve dans « les coulisses » en découvrant et fabriquant les médicaments. C’est seulement en 2015 qu’elle côtoie les patients en travaillant à la Clinique Bois-Cerf.

Dans le cadre d’Octobre Rose, le mois du cancer du sein, ses collègues infirmières lui demandent  de proposer une initiation à la danse orientale pour les patientes. Ce fut un moment magique qui apporta tellement de bien-être physique et émotionnel aux femmes présentes, que la Clinique décida de mettre en place un cours par mois de danse orientale pour les patientes.

 Ce que Lynda recherche est d’accompagner ces femmes à se réapproprier ce corps, aimer à nouveau ce corps, retrouver ou même trouver sa féminité, sa confiance, sa sensualité et tout cela dans le plaisir et non pas la performance face à un miroir qui des fois est devenu un ennemi.

 Depuis plusieurs mois, Lynda ressent le besoin de développer ses cours afin qu’ils soient plus accessibles en nombre pour que tous les patients puissent en bénéficier quel que soit le lieu de leur traitement (cliniques, CHUV, cabinets, etc..).

Economiste, ancien banquier, Christian Junod est aujourd’hui coach, conférencier, formé aux approches systémiques et un des rares experts sur le thème de la relation à l’argent. Il anime sur ce thème tant dans les milieux professionnels que privés en francophonie mondiale. Il est l’auteur du livre « Ce que l’argent dit de vous » aux Editions Eyrolles et co-auteur du livre « Enfin libre d’être soi-même ! » aux Editions Jouvence. Il a également co-écrit le cahier d’exercices « Le défi des 100 jours : pour libérer sa relation à l’argent et vivre son abondance » aux Editions Tredaniel. 

Foodie depuis toujours, diplômée de l’Ecole hôtelière de Lausanne en 1997 et 12 ans de gestion de projets dans des multinationales plus tard, Deborah Klaiber décide d’acheter un foodtruck pour créer son propre projet. Ainsi est né Debi’s Kitchen.
Sélectionné en 2014 par la Ville de Genève, son foodtruck arpente l’hyper centre de Genève avec un plat unique, au poulet suisse et/ou tofu bio. Soutenue par Softweb et la FAE (Fédération d’aide aux Entreprises), elle ouvre mon premier restaurant en 2018, au sein de l’éco quartier de Meyrin.

Floriane est entrepreneur dans l’âme depuis l’enfance. En 2014, elle décide de quitter le monde corporate et de faire le point sur sa vie et ses rêves. En 2015, elle se lance dans le monde de l’entreprenariat en cochant toutes les cases des « must do » sans voir son business décoller d’1 cm … forcée à reprendre des mandats corporate ici & là. Passionnée du monde du développement et du comportement humain, Floriane prend plaisir à apprendre et appliquer des stratégies marketing qui l’amènent à gravir des petits centimètres de réussite. Début 2019, la crise interne ! Tout est magnifique en apparence, mais à l’intérieur, cette force profonde qui appelle à plus de sens ! Frein, virage, accélération ! L’incarnation complète de The Show est amorcée ! Et les ventes & les mandats ont grimpé sans besoin de se contorsionner !

Plutôt voyageuse de l’intérieur, contemplative et enthousiaste, sa recherche est d’exprimer ce qu’elle ressent au plus proche de la réalité.

La couleur de son regard sur ce qui l’entoure est sans aucun doute le fuchsia, couleur de la joie profonde et pleine.

Montrer les lignes en or des cicatriceset des blessures est sa philosophie de vie, preuves de courage et de bravoure tel un kintsugi de l’âme, nom qu’elle a donné à son cabinet d’art-thérapie. Sa proposition essentielle est de faire un bijou de sa vie, avec l’or pour magnifier les cicatrices. Devenir samouraï de sa vie !

Toujours à la recherche de l’équilibre, de l’authenticité, de la justesse, Véronique Mooser a tracé sa propre route entre l’art et la thérapie, la chimie et la céramique, la nature et le tricot, la force et la fragilité.

Un premier métier de laborantine l’a conduite à suivre de jeunes en apprentissage. La richesse de son expérience dans l’accompagnement, puis une formation certifiée lui a donné l’envie d’ouvrir son propre cabinet d’art-thérapie.

Les aventures de la vie et les différentes facettes de sa personnalité s’expriment à travers ses créations en terre, en laine, en or ou en mots.

Véronique Mooser cherche la manière juste de raconter sa vie, La vie. Les arts approchés, utilisés, essayés sont les témoins de ce parcours et jalonnent de pastels et de formes son chemin.

Infirmière de formation et atteinte d’endométriose depuis son adolescence, elle créé en 2016 l’association S-Endo, qui soutient les femmes atteintes d’endométriose et leur proches ; pour qu’enfin les femmes ne soient plus seules. Depuis, l’endométriose sort peu à peu de l’ombre à travers les médias et l’association a des antennes dans tous les cantons romands. De par sa formation médicale, elle parcourt la Suisse Romande afin d’informer les acteurs de santé et les politiques des enjeux majeurs (social, économique etc.) liés à cette maladie. Le but étant d’améliorer drastiquement la prise en charge médicale et de réduire son temps diagnostique au conséquences irréversibles. Elle a la chance d’être maman et continu de se battre pour que d’autres puissent avoir cette chance malgré la maladie.

Né en décembre 1974 à Bienne, Martial Vout a commencé sa carrière dans des sociétés de sécurité privées de la Riviera. Puis il suit diverses formations en Suisse, en France et aux Etats-Unis, ouvre sa propre agence et propose des services de protection rapprochée (garde du corps) sur la place de Genève et ailleurs en Europe. Parallèlement, il continue à donner des cours d’autodéfense instinctive à Yverdon-les-Bains et Lausanne.

En 2002, désirant publier son premier livre d’autodéfense instinctive dans une grande maison d’édition française, il fait le siège de l’émission de Laurent Ruquier “On a tout essayé” afin de se retrouver dans les loges d’Isabelle Alonso – chroniqueuse et féministe membre des Chiennes de garde – et d’Isabelle Mergault – actrice et réalisatrice – pour leur proposer que la première signe la préface de son livre et que la seconde participe aux photos. Après la sortie de ce premier opus Plus jamais victimes – Survival aux éditions Michel Lafon, il ferme son agence de sécurité pour ne plus se consacrer qu’à l’autodéfense instinctive et peaufiner ce que sa cousine Magdalena, alors âgée de 2 ans, lui avait montré quand il en avait 19: le geste originel de l’arrachage de l’oreille avec la main reptilienne. Parce que l’autodéfense instinctive enseignée aujourd’hui jusqu’en Inde est née de la réaction – ou plutôt de la leçon ! – d’une petite fille ulcérée dans l’arrière salle d’un obscur restaurant de l’Oberland bernois pendant que feu le patriarche Hans Camenzind, chef de file de la branche suisse-alémanique de la famille Vout, fêtait son 72ème anniversaire.

De 2002 à 2008, les clients moyen-orientaux, indiens et américains se succèdent et Martial Vout les accompagne en costume et parfois en shorts entre Genève, Zurich, Interlaken, Lucerne, Rome, Anvers, Londres, Rimini, Paris, Saint-Tropez et Madrid.

En 2008, lors de son premier séjour de 6 mois en Inde pour donner des cours aux femmes et aux jeunes filles des bidonvilles de Mumbai, il collabore avec différentes ONG indiennes et européennes. Les violences que les femmes subissent en Inde (et dans bien d’autres pays) sont telles qu’il décide d’y retourner chaque année. Deux séjours de 11 mois, des séjours de 6 et 3 mois pour un total de 4 années passées à Mumbai et Delhi, principalement, jusqu’en 2018.

En 2014, afin de publier un nouveau livre d’autodéfense en anglais et pour être plus efficace là-bas dans la lutte, il s’adresse à Kiran Bedi (ancienne directrice de Tihar jail, la plus grande prison du pays, ancienne cheffe de la Police de Delhi, ancienne directrice de la cellule anti-terroriste du Gouvernement indien) actuelle gouveneure du territoire de Pondichéry pour que celle-ci signe la préface de l’ouvrage. I can defend myself paraît en novembre 2014 aux éditions Zen.
www.zenpublications.com

En 2016, après une conférence à Nyon sur les différentes formes de violence subies par les femmes en Inde, il fait la connaissance de Felicia Schumacher, Sabine Alberty et Claire-Lise Worreth et ensemble avec Edith Vout-Camenzind ils fondent l’AMVAF, Association Martial Vout pour l’Autodéfense Féminine. L’association finance avec le concours d’ONG indiennes la tenue de cours d’autodéfense dans les bidonvilles et la formation d’instructrices et instructeurs indiens habitant les bidonvilles. C’est un Win-Win qui est créé: l’AMVAF organise des ateliers d’autodéfense pour les femmes en Suisse qui, tout en prenant conscience de leurs capacités innées au combat, financent l’enseignement de la méthode aux femmes les plus démunies et exposées en Inde.
www.amvaf.org

En 2018, c’est au tour de Marcel Favre de céder… ou plutôt de proposer un (troisième) livre, avec la participation de Sonia Grimm pour se prêter au jeu des photos et montrer ses griffes. Autodéfense instinctive paraît en mars 2019. 
www.editionsfavre.com

De cette rencontre avec Sonia Grimm naît l’association Parle-moi pour participer à cette lutte contre toutes les formes de violences, le harcèlement scolaire et la violence conjugale plus particulièrement.
www.associationparlemoi.com

Martial Vout se rend chaque année en Inde de fin septembre à mi-décembre pour enseigner et superviser les programmes de l’AMVAF dans les bidonvilles, former des intructrices et instructeurs ainsi que donner des workshops dans les écoles et les entreprises (fund raising). En Suisse, il enseigne dans sa salle de Vevey et à la Maison de la Femme, à Lausanne.